Pamela, c’est un roman Harlequin métaphysique. Pamela, c’est une jeune femme blonde accoudée à la balustrade en bois de teck blanc qui surplombe la baie de Palm Beach. Pamela, c’est une héroïne de feuilleton à l’eau de rose embarquée malgré elle dans un mythe de la Fin des Temps dont elle devient le prophète. Pamela, c’est le nom du cyclone économique qui menace d’engloutir la société capitaliste qui l’a engendré.  Pamela©, c’est le nom d’un dreamware* buggué dont le virus s’étend à la réalité. Pamela, c’est un film sans image à écouter dans le noir. Pamela, c’est du cinéma dans la tête. Pamela, c’est une héroïne de feuilleton à l’eau de rose dont le virus s’étend à la réalité. Pamela, c’est le nom du cyclone économique qui menace d’engloutir une jeune femme blonde accoudée à la balustrade en bois de teck blanc. Pamela, c’est un roman à l’eau de rose qui surplombe la société capitaliste qui l’a engendré. Pamela, c’est un film sans image embarqué dans un cyclone métaphysique malgré lui. Pamela, c’est/Pamela, c’est/Pamela, c’est/Pamela, c’est/Pamela, c’est/Pamela, c’est/Pamela, c’est/Pamela, c’est/Pamela, c’est/Pamela, c’

 

* oniriciel, jeu vidéonirique